Jean-Pons-Guillaume Viennet,
Le Château Saint-Ange, par J.-P.-G. Viennet…
(1834)
“ Je n'ai rien causé de tout cela, répondit froidement l'imperturbable Fabricio. Je n'avais d'autre dessein que d'incendier le château pour vous sauver à travers les flammes; et je ne sais qui a porté ce cadavre. Songez à vous, Zizim. Ne restez pas au milieu de vos assassins. Venez , je vous en conjure; vos plaintes, vos gémissemens ne vous rendront point ce que vous venez de perdre. Joignez-vous à moi, mes amis , ajouta-t-il, en s'adressant aux esclaves de Zizim, tombez à ses genoux , suppliez-le de me suivre. C'est la mort qui l'attend dans Rome; et la liberté l'appelle sur les mers. ”
