Émile de Laveleye,
Revue des Deux Mondes
“ Quand je contemple leur beauté inaltérée aux rayons de ce même soleil qui les vit sortir splendides de leur bloc de Paros il y a deux mille ans, je songe à l’éternelle jeunesse des Olympiens. L’idée d’une vie indestructible s’empare de moi, et je me dis que moi non plus je ne mourrai pas. ”
