Marietta

Définition et enjeux

Portrait de Wilhelm Herchenbach Wilhelm Herchenbach,  Marietta, par W. Herchenbach, traduit… (1883)

“ Ces derniers mots surprirent Marietta, mais le comte Orlando lui dit que les grandes familles de Rome avaient tenu à avoir des savants parmi leurs esclaves.
« C'est étrange, reprit Marietta ; il me semble bien plus noble, plus agréable de s'instruire soi-même.
— Sans doute, répondit la princesse, et outre l'agrément qu'on y trouve, il ne faut point oublier que les arts et les sciences ennoblissent l'esprit, et que des esclaves instruits étaient bien au-dessus des maîtres ignorants. »
”
Source : Gallica

Portrait de Wilhelm Herchenbach Wilhelm Herchenbach,  Marietta, par W. Herchenbach, traduit… (1883)

“ Marietta se jeta en pleurant à genoux devant le lit et couvrit de baisers la main de sa mère.
« Console-toi, ma fille, lui dit la princesse, je suis si heureuse de partir. Je vais retrouver mon époux et adorer avec lui la bonté de notre Sauveur. Oui, la vie est belle, et la mort est terrible quand il faut quitter tous ceux que l'on aime. Mais elle est douce quand ceux-ci nous ont précédés. Seule tu me restes sur la terre, mais je puis mourir tranquille, car celui que je t'ai choisi pour protecteur est digne de toi. »
”
Source : Gallica

B. Poitevin,  Le Pêcheur de l'île de La Borde… (1884)

“ Et sans pouvoir achever sa phrase, Marietta, son regard fixé sur le moine, tout en conservant sa figure souriante, eut une défaillance suivie d'un léger évanouissement.
– Eh bien ! mais qu'y a-t-il donc ? demanda le médecin en lui faisant respirer des sels.
– Oh ! rien, répondit Marietta en revenant à elle, ça va mieux.
– Il faut avoir plus d'empire sur soi-même, mon enfant. Comment, parce que je vous rappelle votre père, bien plus heureux que vous ?...
– Je ne me plains pas, mon révérend ; au contraire, repartit la malade, par vous j'ai consenti à vivre
”
Source : Gallica

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