Wilhelm Herchenbach,
Marietta, par W. Herchenbach, traduit…
(1883)
“ Ces derniers mots surprirent Marietta, mais le comte Orlando lui dit que les grandes familles de Rome avaient tenu à avoir des savants parmi leurs esclaves. « C'est étrange, reprit Marietta ; il me semble bien plus noble, plus agréable de s'instruire soi-même. — Sans doute, répondit la princesse, et outre l'agrément qu'on y trouve, il ne faut point oublier que les arts et les sciences ennoblissent l'esprit, et que des esclaves instruits étaient bien au-dessus des maîtres ignorants. » ”
