Pierre de Bouchaud

Élements biographiques

Portrait de Pierre de Bouchaud Pierre de Bouchaud Les jours reflétés (1925)

L'âme n'a plus d'entrave, et le cœur, sans lien, S'est tout à coup défait du collier de misère,
Il est libre. Il est libre. Il est libre. Plus rien Ne le rattache encore aux geôles de la terre.
Il cesse de souffrir du mal de l'Infini.
Il n'interroge plus les terribles ténèbres D'où le doute, à l'affût, amasse, jour et nuit, Pour en voiler les cieux ses nuages funèbres.
Qu'importe le mystère alors que tout l'azur N'est qu'un saphir divin que le soleil irise ? Quand un si tiède Eurus vient creuser le blé mûr Faut-il se souvenir de tout ce qui nous brise ?
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Bouchaud Pierre de Bouchaud Les successeurs de Donatello : la sculpture italienne dans la seconde moitié du XVe siècle (1903)

L'œuvre de Benedetto da Majano se recommande par le charme et la suavité. Sa sculpture religieuse fut le chef-d'œuvre de la sculpture mystique et légendaire. Son ciseau accomplit de véritables tours de force. Il donna la vie au marbre, une vie personnelle où ne se retrouve aucun souvenir de l'antiquité. Et il évita, dans les types et les poses de ses personnages, dans les plis de ses draperies, l'imitation des bas-reliefs antiques qu'il avait sans nul doute contemplés à Florence dans le jardin des Médicis, en traversant Rome, et surtout pendant ses séjours à Naples.
Source : Gallica

Portrait de Pierre de Bouchaud Pierre de Bouchaud Jean de Bologne (1524-1608) : fin de la Renaissance… (1906)

Il ne s'attachera plus autant à l'observance des lois les plus hautes du style, si strictes toujours chez un Michelozzo, un Jacopo della Quercia, un Verrocchio. Parfois même il se soustraira à ces lois avec la plus grande indépendance, pour donner à la réalité, à la vie, le rayonnement de la grandeur et de la beauté toute nue. C'est un peu le triomphe de l'art pour l'art. La sculpture cherche toujours dans l'antiquité son inspiration, mais non plus à la manière de Donatello et de Ghiberti qui n'en usaient que comme un simple décor, un vêtemen magnifiquement propre à envelopper leur pensée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature