Pierre de Bouchaud,
Jean de Bologne (1524-1608) : fin de la Renaissance…
(1906)
“ Il ne s'attachera plus autant à l'observance des lois les plus hautes du style, si strictes toujours chez un Michelozzo, un Jacopo della Quercia, un Verrocchio. Parfois même il se soustraira à ces lois avec la plus grande indépendance, pour donner à la réalité, à la vie, le rayonnement de la grandeur et de la beauté toute nue. C'est un peu le triomphe de l'art pour l'art. La sculpture cherche toujours dans l'antiquité son inspiration, mais non plus à la manière de Donatello et de Ghiberti qui n'en usaient que comme un simple décor, un vêtemen magnifiquement propre à envelopper leur pensée. ”
