Résumé

Giorgio Vasari Sept vies d'artistes plus celle de l'auteur… (1929)

Naturellement la plus grande partie des documents authentiques est constituée par les œuvres elles-mêmes. La plus grande partie des œuvres dont il nous parle est aujourd'hui perdue. La peinture s'est défaite d'elle-même. Les passions politiques ont renversé les statues, les tombeaux. Les passions religieuses s'en sont mêlées et ont détruit les plus beaux nus.
Si l'on peut reprocher aux florentins de Savonarole d'avoir brûlé la Léda de Léonard de Vinci, c'est un bigot français, l'intendant des Noyers, qui fit brider, à Fontainebleau, sous Louis XIII, la Léda de Michel-Ange.
Source : Gallica

Giorgio Vasari Sept vies d'artistes plus celle de l'auteur… (1929)

Le métier d'orfèvre déplaisait à Doenico : aussi ne cessait-il de dessiner.
oué d'un esprit parfait et d'un goût admirable, il ne tarda pas à acquérir un.e telle facilité, que, tandis qu'il travaillait à l'orfèvrerie, il s'amusait, dit-on, à reproduire d'une manière frappante les images des personnes qui assaient devant la boutique. De là VInt peut-être que ses tableaux fourmillent de portraits d'une ressemblance extraordinaire.
Source : Gallica

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