Arthur Pougin,
Une cantatrice "amie" de Napoléon…
(1920)
“ « J'ai eu le plaisir de voir et, d'entendre madame Grassini. C'était à Paris, dans un salon particulier, où elle chanta cet air des Horaces de Cimarosa : Quelle pupille tenere Che brillano d'amor... sa voix, magnifique, que le temps avait déjà ternie, son style, soutenu, et sa manière incomparable de phraser, me sont restés dans la mémoire comme un idéal du bel art de chanter. Quand on a rencontré une seule fois dans sa vie de pareils talents, il est difficile de se prêter à l'enthousiasme qu'excitent de nos jours tant d'artistes médiocres. » ”

