Constant Améro, Miliza : histoire d'hier (1894)
“ Miliza les reconnaissait à leur fière attitude, mieux encore qu'à ce gilet qui se croise sur la poitrine sous l'abondance des torsades d'or ou des soutaches de galons de soie, mieux qu'à la tunique blanche, à la baretta qui leur sert de coiffure ou au léger turban de couleur enroulé autour d'une calotte. Ils étaient plus solidement armés que les paysans de l'Erzeg; tous possédaient un fusil qui ne les quittait pas et, rangés à leur ceinture, un poignard de la dimension d'un sabre et des pistolets à la longue et fine crosse. ”
