Marylie Markovitch,
Revue des Deux Mondes
“ Le général Korniloff n’a pas attendu les Soviets pour démocratiser l’armée. Il l’a fait, non en cherchant à abaisser l’officier au rang du soldat, — et même au-dessous ! — mais en élevant peu à peu le moral du soldat jusqu’à lui. Ainsi, bien loin de nuire à la discipline, de désagréger l’armée, son système en augmentait la force et la valeur combative en créant entre officiers et soldats une estime réciproque et une plus grande confiance. Korniloff aimait et pratiquait encore un autre paradoxe : « Nous sommes trop faibles pour nous défendre, » disait-il. ”
