Stanley Washburn,
Sur le front russe, octobre 1914-février 1915…
(1916)
“ Où est donc le roman dans cette terrible chose qu'est la guerre ? Sont-ce bien ceux-là mêmes qui, il y a un mois, quittaient Vienne et Berlin au son des fanfares, au bruit des vivats ? Aujourd'hui, plus de cris enthousiastes. Les yeux naguère animés par l'excitation du départ et par les ovations patriotiques qui les envoyaient au combat, sont ternis par la souffrance, ou remplis d'appréhension. Et pourtant le sacrifice est nécessaire. Les Russes l'acceptent, pleins de confiance dans l'excellence de leur cause. Il fait partie de la tâche journalière. ”
