Charles Caix de Saint-Aymour, La marche sur Paris de l'aile droite allemande… (1916)
“ Un unique obus tomba sur la ferme Peters, tuant un cheval. Les Allemands, toujours soigneux de dissimuler leurs pertes, enlevèrent le soir même leurs morts dans des fourgons. Les ont-ils jetés à la rivière ou brûlés dans quelque coin retiré ? On ne l'a jamais su. Quelques soldats furent inhumés sur place çà et là, ainsi qu'un officier, dans le bois Laversin, à l'endroit même où il avait été frappé d'un éclat d'obus. Ils laissèrent au fermier le soin d'enterrer, dans son clos, neuf de leurs compagnons et tous les chevaux tués. ”
