Raoul Allier, Les Allemands à Saint Dié : (27 août-10 septembre 1914… (1918)
“ De son côté, Claude Cornefert note : « La fusillade se rapproche. Départ précipité du train de combat allemand. Espoir de revoir les Français. A 5 heures, fusillade intense. Mitrailleuses et canons braqués dans les rues. Les Français semblent attaquer la ville par toutes les entrées. Tout à coup, la sonnerie de la charge retentit. Les cris des nôtres arrivent jusqu'à nous. On se bat dans les rues, et les balles arrivent jusque dans la cour de la maison. Mais la nuit tombe et tout retombe dans le silence. Les Allemands restent les maîtres. Je ne puis m'endormir de rage et de tristesse. » ”
