Résumé

Léōn Makkás La guerre de 1914 : les cruautés allemandes… (1915)

Clausewitz, auteur écouté de l'Allemagne, écrit : « La guerre ne connaît qu'un moyen : la force. Il n'en est pas d'autre : c'est la destruction, les blessures, la mort, et cet emploi de la force brutale est de règle absolue. Quant à ce droit des gens, dont tous les avocats ont la bouche pleine, il n'impose au but et au droit de la guerre que des restrictions insignifiantes, autant dire nulles. À la guerre toute idée de philanthropie est une erreur, une absurdité pernicieuse. La violence, la brutalité du combat ne comportent aucune espèce de limite. »
Source : Gallica

Léōn Makkás La guerre de 1914 : les cruautés allemandes… (1915)

Si l'on veut donc résumer d'un mot le système que les officiers allemands auront pratiqué pendant la guerre qui dure encore, on peut le faire en disant que c'est le système de la terrorisation de l'ennemi poursuivie soi-disant par nécessité militaire.
Sur l'appréciation de l'urgence, de l'étendue et, le plus souvent, de l'existence même d'une pareille nécessité, les officiers allemands se montraient larges. Et c'est là que nous trouvons la source de tant de lâches cruautés et de crimes. « La guerre, c'est la guerre » ! disent-ils.
Source : Gallica

Léōn Makkás La guerre de 1914 : les cruautés allemandes… (1915)

BLESSÉS MILITAIRES ACHEVÉS PAR LES ALLEMANDS
LES BLESSÉS, LA CROIX ROUGE ET LA CONVENTION DE GENÈVE. — Quel est le but des batailles livrées entre puissances belligérantes? Mettre hors d'état de combattre le plus grand nombre possible de soldats ennemis et briser ainsi, le plus possible, la résistance de l'adversaire. C'est du moins la notion qu'ont du but de la guerre tous les États civilisés, puisque les barbares seuls, par vengeance, par aveuglement, par brutalité, peuvent rechercher le dommage pour lui-même, et profiter de l'état de de guerre pour assouvir des instincts de proie.
Source : Gallica

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