Résumé

Edmond Paillot Les atrocités allemandes en France… (1915)

DES RAPPORTS PRÉSENTÉS A M. LE PRÉSIDENT DU CONSEIL par la Commission instituée en vue de constater les actes commis par l'ennemi en violation du droit des gens (Décret du 23 septembre 1914)
Et nous ne voyons encore que les coins du tableau, où le voile se soulève! Partout c'est comme aux premiers âges de notre histoire, la marche des Barbares qui passe, avec le fer et lajlamme, le crime sans excuse, et la bestiale destruction, réveil brutal, sous la culture germaine, des passions ancestrales. Il faut que le monde, il faut que la France entière sachent la vérité, la regardent en face.
Source : Gallica

Edmond Paillot Les atrocités allemandes en France… (1915)

Après avoir enlevé dans les habitations tout ce qui leur avait paru digne d'être emporté et avoir envoyé à Metz le produit de leurs vols, ils mirent le feu aux maisons, avec des torches, des pastilles de poudre comprimée et aussi avec du pétrole qu'ils transportaient dans des récipients
placés sur un petit chariot. De tous côtés des coups de fusil éclataient ; les malheureux habitants que la crainte de l'incendie chassait de leurs caves étaient abattus comme un gibier, les uns dans leurs demeures et les autres sur la voie publique.
Source : Gallica

Edmond Paillot Les atrocités allemandes en France… (1915)

L'un d'eux l'interroge, persiste à l'accuser d'avoir tiré ou fait tirer sur les Allemands et le prévient qu'il va mourir. M. Odent s'approche alors de
ses compagnons de captivité, leur remet ses papiers et son argent, leur serre les
mains et, très dignement, leur fait ses adieux. Il revient ensuite auprès des officiers. Sur l'ordre de ceux-ci, deux soldats l'entraînent à une
dizaine de mètres et lui mettent deux balles dans la tête. Les meurtriers creusent ensuite légèrement le sol et jettent sur le cadavre une couche de terre si mince que les pieds n'en
sont pas recouverts.
Source : Gallica

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