Joseph-Eugène Payen, L'âme du poilu : journal de route d'un aumônier militaire du 7e corps… (1924)
“ On sent que von Kluck et son état-major et la plupart des officiers allemands dédaignent leurs adversaires et s'imaginent, après une pareille poursuite, que la guerre est à peu près terminée. Le soldat lui-même, croit pour demain, à son entrée triomphale à Paris ; il croit à la paix prochaine. Chefs et soldats vident les caves des villas et des châteaux, mêlant gravement au bruit du canon et de la fusillade, les détonations joyeuses des bouteilles de Champagne, de tout cru et de toute qualité. ”
