Aristote Crapet

Élements biographiques

Aristote Crapet L'énigme de Charleroi (1920)

L'après-midi du 21 est marquée par le bombardement de Namur, les combats du 10e corps à Auvelais-Arsimont et les combats du 3e corps, de Chatelet à Charleroi. Le 10e corps est refoulé par la garde après des contreattaques magnifiques, mais vaines, sur les hauteurs au sud de la Sambre.
Le 3e corps est coupé du 10e à sa droite par les Allemands se glissant par le pont d'Auvelais ; les contre-attaques ne sont pas plus heureuses que celles du 10e corps. Cette journée a surpris le commandement français : les Allemands ont pris l'initiative alors que nous voulions la prendre le lendemain.
Source : Gallica

Aristote Crapet Sur Joffre et Lanrezac (1923)

A gauche, la situation s'améliorait, puisque le 18e corps était maintenant en ligne, que les divisions Valabrègue approchaient, et que l'armée anglaise venait d'arriver. Il ne pouvait pas prévoir que Namur serait « hors de défense » le 23 au matin ; qu'une armée ennemie jusque-là inconnue du commandement français allait se démasquer et forcer la Meuse ; que l'armée
anglaise, après les trois ou quatre heures de combat qu'on appelle bataille de Mons, battrait en retraite dès cinq heures du soir.
Source : Gallica

Aristote Crapet L'énigme de Charleroi (1920)

« Il manque Lille, Dunkerque, Calais, la mer ; il manque le débouché prescrit sur Amiens et sur la vallée de la Seine à l'Ouest de Paris. Le grand mouvement avorte. Plus tard, il est vrai, on retrouvera Lille et Douai ; mais Dunkerque, Calais, Le Havre, on ne les aura pas »-. Et si les forces alliées ne sont pas tournées, elles ne sont pas non plus coupées, encore moins détruites. Et la victoire de la Marne est possible.
Source : Gallica

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