Aristote Crapet

Résumé

Aristote Crapet L'énigme de Charleroi (1920)

L'après-midi du 21 est marquée par le bombardement de Namur, les combats du 10e corps à Auvelais-Arsimont et les combats du 3e corps, de Chatelet à Charleroi. Le 10e corps est refoulé par la garde après des contreattaques magnifiques, mais vaines, sur les hauteurs au sud de la Sambre.
Le 3e corps est coupé du 10e à sa droite par les Allemands se glissant par le pont d'Auvelais ; les contre-attaques ne sont pas plus heureuses que celles du 10e corps. Cette journée a surpris le commandement français : les Allemands ont pris l'initiative alors que nous voulions la prendre le lendemain.
Source : Gallica

Aristote Crapet L'énigme de Charleroi (1920)

Les soldats ne se considèrent pas comme battus et conservent leur confiance. Le 22 au soir, le général Lanrezac espérait reprendre la bataille sous de meilleurs auspices. A la droite de l'armée, le 1er corps, relevé de sa faction par l'arrivée de la division Bouttegourd, devenait enfin disponible et Lanrezac lui faisait exécuter un changement de front de 180 degrés pour le jeter, dès le lendemain matin, dans le flanc gauche de la garde.
Source : Gallica

Aristote Crapet L'énigme de Charleroi (1920)

A gauche, la situation s'améliorait, puisque le 18e corps était maintenant en ligne, que les divisions Valabrègue approchaient et que l'armée anglaise venait d'arriver.- Il ne pouvait pas prévoir que Namur serait « hors de défense» le 23 au matin ; qu'une armée ennemie jusque-là inconnue du commandement français-allait se démasquer et forcer la Meuse; que l'armée anglaise, après les trois ou quatre heures de combat qu'on appelle bataille de Mons, battrait en retraite dès cinq heures du soir.
Le 23, le 18e corps est engagé contre le 7e corps allemand. Il est refoulé sur sa droite.
Source : Gallica

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