Résumé

Rectification de quelques faits relatifs à la campagne de 1815… (1844)

Quand même il y aurait eu une formation meilleure que celle que le général Jomini reproche aux divisions du 1er corps dans leur attaque à Waterloo; quand il y aurait eu plus d'ensemble dans les manœuvres des différentes armes , pouvait-on espérer un succès complet contre deux armées aussi nombreuses et réunies sur le même terrain ? Un champ de bataille, acheté par des pertes considérables, est tout ce que l'on pouvait espérer
Source : Gallica

Rectification de quelques faits relatifs à la campagne de 1815… (1844)

Un général est, dans bien des circonstances à la guerre, obligé de voir dans quelle situation son chef le supposait lorsqu'il lui envoya un ordre, le temps mis à le lui apporter, enfin , la position dans laquelle il se trouve quand cet ordre lui parvient. Il avait, en outre, connaissance de l'ordre apporté par Labédoyère, et cette connaissance devait puissamment influer sur sa détermination. On voit même qu'il ne s'y conforma qu'en partie, puisque Durutte nous dit qu'il fut laissé sur le flanc droit des Prussiens, avec sa division et trois
régiments de cavalerie de Jacquinot
Source : Gallica

Rectification de quelques faits relatifs à la campagne de 1815… (1844)

Le général Jomini, dans son ouvrage sur la campagne de 1815, dit que l'Empereur, après avoir reconnu du moulin de Ligny la position de l'armée prussienne , avait trois partis à prendre.
1° Arrêter sur-le-champ la marche des colonnes de Ney ; ordonner à la cavalerie de Kellermann de prendre position à Frasnes, pour couvrir la route de Charleroy , qui était la ligne de retraite; puis, jeter les 7 divisions des corps de Reille et de d'Erlon par la chaussée des Romains sur Marbais , pour tourner
Blucher et le prendre à revers pendant que Napoléon l'attaquerait de front.
Source : Gallica

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