Henry Frichet, La bataille de l'Ourcq (1917)
“ La ligne ondoyante des chasseurs s'ébranle. Le fourrier qui est à la droite du capitaine, paraît buter, s'abat raide d'une balle au front. Ceux qui tombent sont aussitôt remplacés. Il y eut un court et terrible combat; soudain, s'ouvre le feu de nos 75; le désordre se met dans les rangs ennemis; ils reculent! — Vive la France! s'écrie le capitaine Letellier brandissant des deux mains un drapeau allemand noir de poudre, déchiqueté, la hampe à demi brisée que lui apporte un caporal de dix huit ans. ”
