Résumé

J.-P. Deramey Guerre franco-allemande, 1870-1871… (1884)

Les travaux des aumôniers allemands ne consistaient pas seulement dans la visite des ambulances, dans l'assistance aux moribonds sur le champ de bataille et dans les services religieux du dimanche. Le roi Guillaume était fort dévot et leur donnait de l'occupation.
Quand le typhus ravageait les quartiers, quand les tueries de Champigny, pour ne citer que celles-là, semblaient décourager les soldats, le roi Guillaume ordonnait soit un jour de jeûne et de prière, à la façon anglaise : « Humiliation and prayer », soit plus simplement une communion générale appropriée aux rites de chacun.
Source : Gallica

J.-P. Deramey Guerre franco-allemande, 1870-1871… (1884)

M. de B. et ses ordonnances laissèrent leurs quartiers remplis d'ordure: telle fut l'habitude constante de l'armée allemande. Les tables, les tiroirs, les buffets, etc., portèrent longtemps, dans chaque maison, des traces accusatrices et immondes. Les apologistes diront peut-être que les Allemands ont fait cela pour marquer tout le mépris que nous leur inspirions. C'est possible ! Mais les pourceaux de n'importe quel pays ne seront jamais des hommes.
Source : Gallica

J.-P. Deramey Guerre franco-allemande, 1870-1871… (1884)

Les juifs qui suivaient l'armée comme de véritables oiseaux de proie, avaient déjà acheté à vil prix tout ce qui offrait une valeur vénale, et leurs fourgons roulaient depuis le matin vers Meaux et au-delà.
Les maisons du Pin et de Courtry furent traitées comme les deux églises. Des ouvriers saxons, qui avaient travaillé à Paris ou à la campagne chez les principaux bourgeois, guidaient les recherches et se montraient impitoyables.
Source : Gallica

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