Edouard Koschwitz, Les Français avant, pendant et après la guerre de 1870-71… (1897)
“ Quand, par hasard, leur visage a conservé une expression d'innocence et de chasteté, c'est pure affectation ; derrière ces yeux de colombe se cache un cœur perfide, plein de fausseté et de perversité. La vertu d'une Berlinoise ne tient pas devant un rôti d'oie ; aucune femme allemande ne résiste à un Français, le galant ne fût-il qu'un malotru et un rustre. On ne conteste pas plus qu'autrefois la science aux savants allemands, mais on trouve qu'il leur manque toujours le don de l'exposition et de la description ; la suffisance des docteurs prussiens est devenue générale parmi eux. ”
