Résumé

Alfred Driou Le calvaire de la partie : invasion en France des hordes prussiennes… (1872)

Guillaume de Hohenzollern contrefaisait Néron, lorsque ce monstre disait aux assassins à ses gages : — Tuez, égorgez, mais lentement. Enlevez la vie petit à petit, afin que les victimes sentent la mort les envahir!.
Honneur et gloire à Guillaume-Néron de Prusse !
En effet, c'est ainsi que la France a été livrée au martyre, au plus lent et au plus énergique des supplices, à une torture sans nom, à une géhenne inexprimable, et cela par l'inspiration du bourreau Bismark et sous la conduite de l'arrogant, de l'inflexible, de l'implacable Guillaume.
Source : Gallica

Alfred Driou Le calvaire de la partie : invasion en France des hordes prussiennes… (1872)

Sera-t-il donc dit que cette France se composera des provinces de l'occident, tandis que notre Prusse ne développe aux regards que des plaines sablonneuses et des steppes infécondes? Sera-t-il dit que cette France aura pour capitale Paris, la ville des arts, le sanctuaire des sciences, la patrie de l'esprit, du bon goût, des splendeurs monumentales, le berceau des grandes découvertes, le théâtre de l'industrie, l'entrepôt des richesses et des trésors du monde, le foyer de la civilisation, le temple du génie, le chef-lieu de l'Europe !.
Source : Gallica

Alfred Driou Le calvaire de la partie : invasion en France des hordes prussiennes… (1872)

Là, comme dans toutes les rencontres, les Français combattirent 1 contre 7, 8, 9 et 10 Prussiens! C'est horrible à
dire, mais c'est la vérité, et il en sera ainsi jusqu'à la fin de cette guerre de géants. Géants, les Français! car quelle gloire pour les Prussiens ?
Un moment, la France chanta Hosannah au Dieu des armées, car le commandement suprême de la guerre ayant été enlevé à des mains inhabiles, celles de Napoléon III, disonsle nettement, et le maréchal Sazaine ayant été promu au titre de généralissime, la victoire parut revenir aux bannières de notre vaillante armée.
Source : Gallica

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