Alfred Driou, Le calvaire de la partie : invasion en France des hordes prussiennes… (1872)
“ Guillaume de Hohenzollern contrefaisait Néron, lorsque ce monstre disait aux assassins à ses gages : — Tuez, égorgez, mais lentement. Enlevez la vie petit à petit, afin que les victimes sentent la mort les envahir!. Honneur et gloire à Guillaume-Néron de Prusse ! En effet, c'est ainsi que la France a été livrée au martyre, au plus lent et au plus énergique des supplices, à une torture sans nom, à une géhenne inexprimable, et cela par l'inspiration du bourreau Bismark et sous la conduite de l'arrogant, de l'inflexible, de l'implacable Guillaume. ”
