Charles Spindler,
Revue des Deux Mondes
“ En même temps, il voit, tout autour de lui, sourdre des sources de colère et de haine. Il constate que chez les paysans, chez les bourgeois d’Obernai ou de Strasbourg, chez les vieux comme chez les jeunes, chez ses propres enfants, un sentiment nouveau s’est fait jour : tout le monde est devenu « très français, » — étrange évolution d’un peuple qui, en apprenant à connaître ses maîtres, apprit à se connaître lui-même, et dans un mouvement de révolte silencieuse, prit conscience de sa véritable hérédité. ”
