André Hallays, Revue des Deux Mondes
“ On meurt, on meurt de toutes les morts : par la faim, par les balles, par les épidémies... Pendant ce temps, le gouvernement parlemente avec l’ennemi. Comme il sait que, derrière lui, il n’a plus dans le peuple la force de résistance nécessaire, il accorde à l’ennemi tout ce qu’il demande : des territoires, l’or de la Banque d’Empire, et émet des chèques pour plusieurs milliards, signe tous les engagements qu’on lui extorque, car il lui faut la paix à tout prix. Mais cette paix ne sera pas une paix qui nourrit ! Ce sera l’enfer sur terre, ce sera quelque chose de pire que la guerre. ”
