Alfred Rambaud,
La Lorraine sous le régime prussien…
“ Un spectacle navrant que Toul, Nancy, Lunéville, devaient surtout à leur situation sur la principale ligne ferrée des armées allemandes, c’étaient les convois de prisonniers. D’abord ceux de Sedan, puis ceux de la Loire et de Metz ; puis, par la saison la plus rigoureuse, ceux de Paris, de Mézières, du Mans, etc. C’est là surtout que s’étalait la brutalité, la cruelle insouciance, l’absence de générosité même dans la victoire, d’humanité même envers le malheur, qui ferait le fond, si l’on en jugeait par cette guerre, du caractère allemand. ”
