Résumé

Relation du passage de Louis-Napoléon dans la Meurthe… (1852)

Nous espérons que votre glorieux souvenir sera à jamais gravé en nos coeurs et produira en nous un surcroît d'amour, d'obéissance et de respect dû à votre autorité. Je profite de ce grand jour, Monseigneur, pour vous offrir les hommages de ma commune. Nous vous remercions tous d'avoir, par votre fermeté et votre énergie , sauvé la France de l'abîme qui était sur le point de l'engloutir ; d'avoir anéanti les projets de tant d'ennemis acharnés qui menaçaient notre belle patrie d'une ruine prochaine; et pour toute récompense, Monseigneur, nous vous demandons votre estime et votre affection.
Source : Gallica

Relation du passage de Louis-Napoléon dans la Meurthe… (1852)

Au devoir que nous avons accepté de développer les germes de la vertu dans l'âme de nos élèves, nous ajoutons la tâche bien douce d'y faire naître en même temps l'amour de nos nouvelles institutions, la soumission à la loi et la fidélité au Prince qui, après avoir sauvé la France de l'anarchie, s'inspire du génie de l'empereur pour lui rendre sa gloire et sa prospérité.
Source : Gallica

Relation du passage de Louis-Napoléon dans la Meurthe… (1852)

« Au milieu de ces acclamations unanimes qui saluent de toutes parts le sauveur de la France, d'humbles jeunes filles osent à peine élever la voix pour adresser à Votre Altesse leurs hommages et leurs voeux.
» Daignez, prince, agréer ces fleurs, seule offrande qu'il nous soit permis de mêler à ces honneurs empressés qui vous accueillent à chaque pas. Mais si nos bouches restent muettes, croyez que nos coeurs redisent bien souvent votre nom , et qu'avec le souvenir de vos bienfaits, ils vous gardent tous les sentimens du respect le plus profond et de la plus vive reconnaissance. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature