Résumé

René de Chazet Éloge historique de... Charles-Ferdinand d'Artois… (1820)

Trouvant son premier plaisir dans son premier devoir, il court embrasser un père; puis, apercevant les maréchaux, il se jette dans leurs bras : « Permettez, Messieurs, que je vous «fasse partager tous mes sentimens», s'écrie le Prince avec l'accent d'un noble enthousiasme, et il serre contre son coeur tous ces vieux guerriers, dont il reconnaît les services et dont il adopte la gloire.
Si l'aspect de Paris produit une vive impression sur un étranger qui le voit pour la première fois, que l'on juge de ce qu'éprouvait Un Fils de France, né avec une ame ardente et un vif amour de son pays.
Source : Gallica

René de Chazet Éloge historique de... Charles-Ferdinand d'Artois… (1820)

DU DUC DE BERRY. 25
et voilà que ce bon Prince fait diriger le navire vers le port célèbre dont, trente ans auparavant, le plus malheureux des Rois avait jeté les fondemens et ordonné les travaux. Déjà le vaisseau qui porte un Bourbon est à la vue de Cherbourg ; il fait des signaux, les bâtimens lui répondent ; le drapeau blanc flotte de toutes parts ; la population s'élance sur le rivage ; le Prince descend, ou plutôt il se précipite, affamé de voir des Français.
Source : Gallica

René de Chazet Éloge historique de... Charles-Ferdinand d'Artois… (1820)

Le petit-fils d'Henri IV avait lu les Mémoires de Sully.
Cependant le ciel écouta les voeux de la France, et la naissance de MADEMOISELLE sembla promettre que le trône aurait bientôt un héritier. H ne fallait pas moins qu'un si doux espoir pour maintenir la tranquillité ; d'efrayans symptômes menaçaient de la troubler : le plus sage et le plus prudent des Rois avait averti ses sujets qu'une inquiétude vague, mais réelle, agitait les esprits. Dès libelles infames répandus dans les garnisons prêchaient aux troupes la désobéissance
Source : Gallica

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