René de Chazet, Éloge historique de... Charles-Ferdinand d'Artois… (1820)
“ Trouvant son premier plaisir dans son premier devoir, il court embrasser un père; puis, apercevant les maréchaux, il se jette dans leurs bras : « Permettez, Messieurs, que je vous «fasse partager tous mes sentimens», s'écrie le Prince avec l'accent d'un noble enthousiasme, et il serre contre son coeur tous ces vieux guerriers, dont il reconnaît les services et dont il adopte la gloire. Si l'aspect de Paris produit une vive impression sur un étranger qui le voit pour la première fois, que l'on juge de ce qu'éprouvait Un Fils de France, né avec une ame ardente et un vif amour de son pays. ”
