René Mercier, Nancy sauvée... (1917)
“ Cela fait plus d'effet auprès de certains qu'une victoire réelle. Ainsi nous sommes ballottés entre les informations les plus caressantes, comme la prise de Mulhouse, les plus déprimantes, comme notre évacuation de la cité pour un jour conquise, les plus atroces, comme le bombardement de Pont-à-Mousson, — si proche de Nancy ! — et les plus douces, comme le transport en France, sur les épaules des brancardiers, d'un poteau frontière allelnand. Et nous continuons à avoir le sourire parce que nous donnons toujours la première place aux faits qui nous sont le plus agréables. ”
