A. Mézières, L’Invasion de la Lorraine
“ Aucun pays ne se prête mieux à la guerre espagnole, aux combats de détails, aux escarmouches qui harcèlent une armée, à la défense opiniâtre, acharnée, où l’on ne laisse à l’ennemi que le coin de terre qu’il occupe, où l’on se reforme partout, sur ses flancs, devant lui, derrière lui, où l’on coupe ses convois, ses communications, où on l’isole de ses renforts, sans lui accorder un moment de repos, en tombant sur lui à toute heure par des sentiers où le nombre devient inutile, où la connaissance des lieux, le courage et l’adresse suffisent aux combattons. ”
