Résumé

J E Favre Les métèques à la Bourse de Paris… (1918)

Nous n'oublions rien de toutes ces horreurs ; nous n'oublierons jamais que le Boche est un assassin, un tortionnaire, un détrous- seur ignoble, un malfaiteur de bas étage, un homme de proie barbare et bestial, mais le Boche le plus infâme, le plus dangereux, est le Boche naturalisé, dont un échantillon, l'intrus Oskar Lustgarten, est embusqué derrière les guichets de la Banque de l'Union Parisienne.
Source : Gallica

J E Favre Les métèques à la Bourse de Paris… (1918)

La terrible guerre de 1914 aura fait perdre à bien des Français leurs dangereuses illusions sur les naturalisés ; beaucoup ont compris qu'un acte, même sur papier timbré, ne fait pas d'un étranger un compatriote, ne dote pas un intrus d'une ascendance, d'une mentalité et d'aspirations françaises. Seuls, vous, adminis, trateurs de la Banque de l'Union Parisienne, n'avez pas encore vu les écailles vous tomber des yeux.
Source : Gallica

J E Favre Les métèques à la Bourse de Paris… (1918)

Assurément, Messieurs les administrateurs de la Banque de l'Union Parisienne, vous avez eu quelque parent, fils, frère ou neveu, ou quelque ami, tué à la guerre. N'êtes-vous pas indigné à la pensée que le cher disparu est tombé sous lels' coups de fusil d'un parent, d'un kompatriote, d'un allié de votre répugnant Oskar Lustgarten qui a lâchement renié sa première patrie ? Vous avez un cœur endurci d'hommes d'affaires, c'est entendu, mais enfin il vous reste bien quelque noble sentiment.
Source : Gallica

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