Alfred Leroux, La colonie germanique de Bordeaux… (1918)
“ S'il y a, par suite de tous ces faits, régression dans la marche de la civilisation européenne et dans le développement de ses tendances pacifiques, ce n'est point certes la faute de la France, — et ce n'est point davantage la faute des Bordelais si, au souvenir des ruines, des deuils, des souffrances, des angoisses de toute sorte que l'Allemagne a fait peser sur la France, pendant plus de quatre ans, ils sont amenés à atténuer désormais les sentiments de généreuse hospitalité qu'ils ont montrés, pendant deux siècles, aux immigrés allemands. ”
