Résumé

C. de Saulniers À propos des intérêts de Bordeaux… (1857)

Le premier élément de la fortune de Bordeaux est évidemment le fleuve qui coule à ses pieds , et qui, d'un côté, tient à l'Océan, de l'autre à la Méditerranée. Est-il vrai, comme l'ont prétendu les adversaires de notre port, que ce magnifique cours d'eau n'offre plus à la navigation les mêmes avantages qu'autrefois? C'est là une assertion calomnieuse que réfutent victorieusement tous les jours les traversées des bâtiments du plus fort tonnage; quand des navires de 2,000 tonneaux remontent jusqu'à Bordeaux avec le secours de la marée, il n'y a pas trop lieu de se plaindre.
Source : Gallica

C. de Saulniers À propos des intérêts de Bordeaux… (1857)

Notre municipalité ne peut plus rester en arrière, et laisser inachevée l'œuvre qui, à sa naissance, a recueilli tant de marques de sympathies. L'association, dégagée de la tyrannie des utopistes, c'est le bénéfice de la liberté pour le pauvre comme pour le riche. Puisse-t-elle entrer dans nos mœurs et réaliser chez nous les prodiges de la production et de la consommation à bon marché, prodiges d'autant plus consolant pour la religion et
l'humanité, qu'ils sont le signe lumineux de la concorde et de la fraternité de toutes les classes sociales !
Source : Gallica

C. de Saulniers À propos des intérêts de Bordeaux… (1857)

La monnaie n'est et ne doit être qu'un appoint ; son importance est donc tout à fait secondaire dans le mécanisme financier d'une nation ; et nous dirons hardiment que le jour où les portes de l'abîme révolutionnaire seront à jamais fermées , les papiers monétaires vaudront tout autant, sinon davantage, que l'or et que l'argent, pour l'activité et la sécurité des transactions. Ce sera le grand jour de la Banque universelle, du crédit mutuel et gratuit des peuples, le dernier mot de la vapeur et de l'électricité, et ce jour-là viendra !
Source : Gallica

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