C. de Saulniers, À propos des intérêts de Bordeaux… (1857)
“ Le premier élément de la fortune de Bordeaux est évidemment le fleuve qui coule à ses pieds , et qui, d'un côté, tient à l'Océan, de l'autre à la Méditerranée. Est-il vrai, comme l'ont prétendu les adversaires de notre port, que ce magnifique cours d'eau n'offre plus à la navigation les mêmes avantages qu'autrefois? C'est là une assertion calomnieuse que réfutent victorieusement tous les jours les traversées des bâtiments du plus fort tonnage; quand des navires de 2,000 tonneaux remontent jusqu'à Bordeaux avec le secours de la marée, il n'y a pas trop lieu de se plaindre. ”
