Résumé

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel Les Juifs, rois de l'époque : histoire de la féodalité financière (1845)

Une foule d'industries se sont engendrées l'une l'autre ; des populations entières se sont implantées avec le temps sur ces diverses industries ; elles en vivent. Parce que la paix vient de se faire, parce qu'en un pays étranger et où le travailleur est moins rétribué que chez nous, tel produit peut être acheté à meilleur compte que dans nos usines nationales, faudra-t-il laisser tomber une industrie importante et créée par de longs efforts? Faudra-t-il immoler sans pitié les intérêts nationaux aux principes de la liberté du commerce? Évidemment non ; l'État doit protection à ses travailleurs.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel Les Juifs, rois de l'époque : histoire de la féodalité financière (1845)

Dès que c'est l'impôt de consommation qui est devenu la principale base du revenu public, le fisc avide, comme vous l'appelez, doit pousser de toutes ses forces à la consommation.
L'État ne peut pas vendre les denrées à faux poids, encore moins les falsifier. La concurrence ne le force pas non plus à empoisonner le peuple et à favoriser le riche aux dépens du peuple; tous les citoyens sont égaux devant ses comptoirs. Il ne fait ni les hausses ni les baisses factices, pour gruger la consommation et la production, parce qu'il serait la première victime de ses propres malversations.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Toussenel Alphonse Toussenel Les Juifs, rois de l'époque : histoire de la féodalité financière (1845)

Ce qui a fait la prospérité merveilleuse et rapide des États de l'Union américaine, c'est que la loi des États de l'Union assurait aux travailleurs plus de garanties et de libertés qu'aucune autre contrée du globe. Si nous voulons que les Français quittent la France, les Espagnols l'Espagne, et les Allemands l'Allemagne, pour venir peupler l'Algérie, faisons comme a fait l'Amérique, le meilleur des modèles à suivre eu fait de colonisation, offrons à tous les émigrants une patrie nouvelle, où l'heureuse condition du travailleur ne lui laisse aucun regret au coeur pour l'ancienne patrie.
Source : Gallica

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