Auguste Laugel,
L’Avenir des chemins de fer français
“ Le chemin du Nord n’a porté son ancien réseau en dix ans, de 1859 à 1869, que de 941 à 1,066 kilomètres, et le produit net n’y a augmenté en moyenne que de 2,45 pour 100 par an. Je cite à dessein les lignes les plus riches pour montrer que les progrès de l’industrie des chemins de fer sont plus lents, plus pénibles que le public ne le suppose ; les administrations font les efforts les plus grands pour augmenter la proportion du produit net au produit brut, et c’est surtout en ce point que l’exploitation des compagnies a un immense avantage sur celle de l’état. ”
