Chemins de fer du Nord

Définition et enjeux

Portrait de Auguste Laugel Auguste Laugel,  L’Avenir des chemins de fer français

“ Le chemin du Nord n’a porté son ancien réseau en dix ans, de 1859 à 1869, que de 941 à 1,066 kilomètres, et le produit net n’y a augmenté en moyenne que de 2,45 pour 100 par an. Je cite à dessein les lignes les plus riches pour montrer que les progrès de l’industrie des chemins de fer sont plus lents, plus pénibles que le public ne le suppose ; les administrations font les efforts les plus grands pour augmenter la proportion du produit net au produit brut, et c’est surtout en ce point que l’exploitation des compagnies a un immense avantage sur celle de l’état. ”
Source : Wikisource

Congrès international des chemins de fer… (1890)

“ Il y a vingt ans, sur les chemins de fer du Nord, on demandait 200 tonnes, puis on n’en à demandé que 50, puis 10. Si nous abaissions notre limite à 5 tonnes, nous serions bénis par beaucoup de nos populations. Leur offrir 15 tonnes lorsqu’elles sont habituées à moins, c’est bouleverser les moyens de camionnage et toutes leurs habitudes. D’ailleurs, les wagons à houille ne servent pas qu’à ce transport : ils servent à la houille pendant quatre mois, puis ils servent, pendant la reste de l’année, aux marchandises ordinaires qui se transportent par 3 et 4 tonnes. ”
Source : Gallica

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