Henry-René d' Allemagne

Élements biographiques

Henry-René d' Allemagne Prosper Enfantin et les grandes entreprises du XIXe siècle… (1935)

« Le grand tort, Monsieur, des Saint-Simoniens et de toutes les âmes généreuses qui se préoccupent des questions sociales, c'est de s'isoler de l'Église, c'est de se séparer de son esprit, au lieu de s'en inspirer; c'est un grand tort et un grand malheur car nul progrès véritable n'est incompatible avec l'Église et nul progrès n'est possible sans elle et contre elle.... Améliorez la société, le sort matériel des masses à merveille; mais faites-le à l'ombre de l'Église et non pas en vous en séparant. »
Enfantin ne pouvait laisser à un autre le soin de répondre à une telle critique.
Source : Gallica

Henry-René d' Allemagne Prosper Enfantin et les grandes entreprises du XIXe siècle… (1935)

Voltaire est l'ange d'extermination. Vous avez raison, Voltaire est le bourreau; sans doute, celui qui punit, flagelle, extermine, remplit un grand rôle dans le monde.... Mais Dieu ne corrige pas toujours; tous ses anges ne sont pas d'extermination; la justice n'est pas même l'expression suprême de son infinité, c'est l'amour qui est l'essence de la vie universelle, comme c'est lui qui est l'âme de l'homme. Qui n'aime pas en frappant est un bourreau. Ils sont grands ces bourreaux, ce sont même des héros et Napoléon est le dernier rejeton de cette sublime race.
Source : Gallica

Henry-René d' Allemagne Prosper Enfantin et les grandes entreprises du XIXe siècle… (1935)

Enfantin proclame dans La Science de l'Homme son amour de la matière, de sa beauté, lien de la vie universelle, mystère sublime où se confondent le moi et le non-moi, l'homme et les choses.
« J'aime, j'adore l'esprit de mon Dieu lorsqu'il se manifeste dans l'homme par le besoin d'éclairer son prochain comme lui-même. J'aime, j'idolâtre la chair de mon Dieu quand elle se manifeste dans l'homme par le besoin d'en faire jouir son prochain comme lui-même. »
Source : Gallica

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