Résumé

La lettre impériale, les chemins de fer et les voies navigables (1860)

Cette maxime, qui semble être l'axiôme fondamental dans l'exploitation des chemins de fer, comprend les transports dans l'étendue la plus vaste du mot : elle s'applique aussi bien aux bois, aux pierres, aux houilles, aux briques qu'aux produits manufacturés les plus coûteux. Dans l'application il n'est plus question des frais ni du prix de revient, que l'on fait sonner si haut lorsqu'une réduction est réclamée, soit par l'administration, soit par le public. Il ne s'agit plus que de combiner les prix de manière à attirer les transports au chemin de fer.
Source : Gallica

La lettre impériale, les chemins de fer et les voies navigables (1860)

Le commerce, à son tour, doit connaître ses intérêts pour ramener les Compagnies à leur véritable but et obtenir les transports à bon marché.
Avant d'aller plus loin, et pour l'intelligence parfaite de ce qui va suivre, il est indispensable de remarquer que nous raisonnons dans les données actuelles de la question, c'est-à-dire, l'Etat intervenant plus ou moins directement dans l'exploitation des chemins de fer. Le moment n'est pas venu d'examiner si l'Etat pourrait ou devrait laisser à l'industrie des transports par voie ferrée la liberté illimitée de tarification.
Source : Gallica

La lettre impériale, les chemins de fer et les voies navigables (1860)

Dans la nature des transports opérés, il y a une distinction à établir, et qui est faite du reste par tout le monde, c'est celle des marchandises fines et des objets pondéreux, ou si l'on veut, des produits manufacturés et des matières premières. Les Compagnies de chemin de fer ont, de tout temps et aujourd'hui plus que jamais, visé à monopoliser ces transports de nature si diverse.
Source : Gallica

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