Godefroy Cavaignac, L'État et les tarifs de chemins de fer (1882)
“ Fallait-il que les recettes, outre les intérêts du capital de premier établissement, en couvrissent également l'amortissement ? Fallait-il imposer aux générations présentes des sacrifices importants pour amortir le capital et permettre par suite, après l'amortissement du capital, de consentir au profit des générations futures des abaissements considérables. La théorie de l'amortissement a prévalu, mais personne n'a soutenu que, une fois l'amortissement assuré, les chemins de fer dussent devenir pour l'Etat une source de bénéfices. ”
