Godefroy Cavaignac

Résumé

Godefroy Cavaignac L'État et les tarifs de chemins de fer (1882)

Fallait-il que les recettes, outre les intérêts du capital de premier établissement, en couvrissent également l'amortissement ? Fallait-il imposer aux générations présentes des sacrifices importants pour amortir le capital et permettre par suite, après l'amortissement du capital, de consentir au profit des générations futures des abaissements considérables. La théorie de l'amortissement a prévalu, mais personne n'a soutenu que, une fois l'amortissement assuré, les chemins de fer dussent devenir pour l'Etat une source de bénéfices.
Source : Gallica

Godefroy Cavaignac L'État et les tarifs de chemins de fer (1882)

Quel doit être le régime des tarifs ? Vaut-il mieux confier l'exploitation des chemins de fer à l'État ou à l'industrie privée? Faut-il racheter les chemins de fer concédés aux grandes Compagnies? Ce sont là trois questions complexes qui se tiennent et s'enchaînent. Nous pensons que la réponse à faire aux deux dernières dépend en grande partie de la solution que l'on adopte pour la première. Le système de l'exploitation des chemins de fer par l'État a perdu dans ces dernières années beaucoup de terrain.
Source : Gallica

Godefroy Cavaignac L'État et les tarifs de chemins de fer (1882)

Le producteur seul peut, et souvent avec difficulté, déterminer le prix de revient de ses produits. En matière de transports, la difficulté est plus considérable que partout ailleurs; car ce que nous appellerons, en modifiant un peu le sens du mot, les frais généraux, y sont plus importants. Le prix de revient du transport d'une tonne de marchandises se compose de deux éléments très différents. Le trafic doit rémunérer en effet, d'une part, le capital de premier établissement, d'autre part, couvrir les dépenses d'exploitation qu'il occasionne.
Source : Gallica

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