Chambre de commerce de Clermont-Ferrand… (1880)
“ Nous indiquions que certains monopoles survivraient et devaient nécessairement survivre à cette loi progressive, qu'il ne tomberait jamais sous le sens d'hommes raisonnables, que les choses dangereuses ou nuisibles, les produits qui doivent être mesurées à l'hygiène ou à la sécurité publiques, puissent devenir l'objet d'un libre commerce. Mais nous protestions à l'avance contre toute innovation en vertu de laquelle l'État, fort de l'organisation qu'il tient du budget auquel chacun contribue pour sa part, se ferait le concurrent de l'entreprise individuelle. ”
