Résumé

Chambre de commerce de Clermont-Ferrand… (1880)

Nous indiquions que certains monopoles survivraient et devaient nécessairement survivre à cette loi progressive, qu'il ne tomberait jamais sous le sens d'hommes raisonnables, que les choses dangereuses ou nuisibles, les produits qui doivent être mesurées à l'hygiène ou à la sécurité publiques, puissent devenir l'objet d'un libre commerce.
Mais nous protestions à l'avance contre toute innovation en vertu de laquelle l'État, fort de l'organisation qu'il tient du budget auquel chacun contribue pour sa part, se ferait le concurrent de l'entreprise individuelle.
Source : Gallica

Chambre de commerce de Clermont-Ferrand… (1880)

Considérant que le projet de la Commission de la Chambre des Députés ayant reçu l'autorité et la consécration du fait accompli, l'État n'aurait qu'à se servir des moyens dont il serait armé, pour arriver à l'absorption successive de toutes les ressources du pays et de toutes les forces individuelles, qu'il pourrait tout aussi bien s'emparer des mines, des assurances, des banques, de l'imprimerie, de la métallurgie, des offices ministériels et de toutes les industries auxquelles l'immense majorité des citoyens emprunte ses moyens d'existence
Source : Gallica

Chambre de commerce de Clermont-Ferrand… (1880)

C'est sous le bénéfice de ces observations que nous abordons devant vous l'importante question du rachat et de l'exploitation par l'État des chemins de fer français.
Jamais, Messieurs, question plus grave, plus digne de vos préoccupations, ne fut soumise à votre examen.
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En effet, la multiplicité, la rapidité, la sécurité et le bon marché des transports, n'est-ce pas là l'âme même de notre commerce, le complément indispensable de la richesse de notre sol et de la supériorité de notre fabrication ?
Source : Gallica

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