Alphonse de Calonne,
Les chemins de fer et l'État , par A. de Calonne
(1882)
“ Il ne peut pas viser à gagner le plus possible, mais à gagner seulement assez pour servir l'intérêt du capital engagé et pourvoir à son amortissement, pour satisfaire enfin à une part afférente des charges publiques. Il lui manque l'excitant qui tient en éveil les Compagnies; il n'a point d'intérêt au delà de ses besoins directs et n'en pourrait invoquer sans se rendre odieux. L'imagination, chez lui serait un défaut, le travail n'y est jamais excessif, et jamais on ne lui a connu du dévouement. L'État est une sorte d'idole inflexible qui n'est à sa place que dans son sanctuaire ”
