J. Fuix

Élements biographiques

J. Fuix,  Réseau des chemins de fer d'intérêt local du département de la Somme… (1867)

“ Les publicistes et les économistes étaient partagés sur les moyens d'arriver à la constitution d'un grand réseau national. Les uns insistaient pour qu'on en confiât l'exécution à des compagnies concessionnaires ; les autres persistaient à soutenir la compétence exclusive de l'État. Le capital, malgré les excitations des économistes, n'osait pas s'aventurer dans une voie encore mal éclairée ; l'État craignait d'entreprendre une opération aussi colossale dont les dépenses devaient se chiffrer par plusieurs milliards, que le crédit public ne lui paraissait pas de force à supporter. ”
Source : Gallica

J. Fuix,  Réseau des chemins de fer d'intérêt local du département de la Somme… (1867)

“ Le point de départ de cette progression des besoins dut marquer la double origine de la première grande division du travail en industrie et commerce, - l'un comme l'autre créant la valeur par le procédé qui lui est propre, — et des voies de communication tracées, non plus par le pied de l'homme primitif ou de la bête de somme, mais par la main de l'homme déjà civilisé. ”
Source : Gallica

J. Fuix,  Réseau des chemins de fer d'intérêt local du département de la Somme… (1867)

“ L'épuisement des finances obligea à donner une existence légale à la corvée, surtout pour la réparation et l'entretien des grandes routes, malgré les abus prévus qu'elle traînait à sa suite. Ce moyen de battre monnaie produisit des merveilles. On n'évalue pas à moins de vingt-quatre mille kilomètres le développement des routes créées ou reconstruites sous Louis XV avec cette seule ressource qui ne coûtait rien à l'État, il est vrai, mais qui écrasait les malheureux corvéables de tout le poids des millions dont elle soulageait ce qu'on appelait l'État du Roi pour les Ponts-et-Chaussées. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature