Auguste Laugel,
L’Avenir des chemins de fer français
“ Nous avons assez insisté sur toutes les raisons qui militent en faveur du maintien de notre régime actuel des chemins de fer : si les relations établies entre l’état et les grandes compagnies étaient gravement troublées, l’épargne française, au lieu de suivre ce grand courant national qui l’entraîne vers les obligations garanties, risquerait d’être détournée vers des entreprises moins utiles. Si grande que soit la fortune de la France, il ne faut point qu’on la gaspille, et les hommes d’état doivent chercher quel est le meilleur emploi qu’elle puisse faire de ses économies. ”
