E. Blanc, Des chemins de fer : une opinion sur leur organisation en service public (1844)
“ II. La domination du transport ne peut être refrénée que par sa liberté, la concurrence. C'est en définitive sous la sauvegarde de la concurrence du transport, que s'est développée la prospérité matérielle de la France, et il est au moins probable, que c'est l'égide sous laquelle cette prospérité a grandi, qui peut le mieux en protéger la durée. 111. La voie publique est à tous, l'usage en appartient à chacun, libre, sans péage, sans autres entraves que celles d'une police pour la sécurité de la circulation et la conservation de la voie. ”
