Résumé

Portrait de François Bartholony François Bartholony Observations sur l'exécution de la loi du 11 juin 1842… (1843)

En France, cette condition est vitale pour les Compagnies.
L'amélioration du mode de transport, sa vitesse, toutes les facilités, ne suffisent pas pour attirer les voyageurs. On n'est pas, comme en Angleterre, accoutumé à payer cher la locomotion.
Il n'y a point de pays où les transports sur les routes soient à meilleur marché qu'en France, c'est une habitude entrée si profondément dans nos mœurs, et, ce qui est plus positif, si conforme à l'état de nos fortunes, qu'il n'y a pas de perfectionnement, d'invention nouvelle, qui ne doive se soumettre à cette loi du bon marché.
Source : Gallica

Portrait de François Bartholony François Bartholony Observations sur l'exécution de la loi du 11 juin 1842… (1843)

Quant au système de la garantie d'intérêt, permettez-moi de vous faire observer qu'il a un tout autre objet. C'est le mode de subvention le plus puissant, le plus moral et le moins onéreux qu'on puisse offrir à l'industrie privée. Je l'ai proposé et défendu avec chaleur et une entière conviction , parce que j'ai toujours pensé que l'industrie privée ne pourrait rien de grand sans l'appui du crédit de l'État et qu'avec lui, au contraire, elle pourrait rendre d'immenses services au pays.
Source : Gallica

Portrait de François Bartholony François Bartholony Observations sur l'exécution de la loi du 11 juin 1842… (1843)

Ainsi, pour l'Etat comme pour les compagnies , il n'y a aucune espèce de différence à établir entre les deux systèmes, si l'on admet l'utilité de la garantie d'intérêt, et l'on peut et l'on doit l'appliquer aussi bien dans le système de la loi que dans celui des simples concessions.
J'ai dit qu'il n'y a aucune différence, je me trompe, il y en a une immense, et elle est toute en faveur du gouvernement : dans le système de la loi, les chances mauvaises sont complétement annihilées.
Source : Gallica

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