Résumé

Portrait de Jean-Baptiste Krantz Jean-Baptiste Krantz Observations au sujet des chemins de fer d'intérêt général et local et des lois des 10 juillet 1865 et 12 août 1871… (1875)

Puisque l'on continue à construire des chemins de fer dans toute l'Europe, c'est que l'on n'en possédait pas suffisamment. Si nos conseils généraux se sont lancés dans des concessions excessives de chemins d'intérêt local; si l'Etat lui-même augmente, dans une large mesure, son réseau d'intérêt général, c'est que nos chemins de fer actuels sont loin de suffire à nos besoins.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Krantz Jean-Baptiste Krantz Observations au sujet des chemins de fer d'intérêt général et local et des lois des 10 juillet 1865 et 12 août 1871… (1875)

Mais ce que les Compagnies gagnent en sécurité, elles l'ont perdu en liberté; l'État, devenu leur associé en vertu des clauses de garantie et de partage, se fait présenter les comptes de construction et d'exploitation, les vérifie et les discute. Il en a le droit et il le fait, non pas d'une manière discourtoise assurément, mais d'une manière ferme, et, à tout prendre, c'est un associé avec lequel il ne faut pas s'émanciper.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Krantz Jean-Baptiste Krantz Observations au sujet des chemins de fer d'intérêt général et local et des lois des 10 juillet 1865 et 12 août 1871… (1875)

Ainsi, il est permis de se demander si l'exploitation d'un petit réseau peut être réellement bien productive. Pour le service de la traction, l'entretien et la réparation de la voie et des machines, pour l'exploitation commerciale, etc., il faut un personnel habile, exercé, et par suite coûteux : de là des frais généraux qui grèvent lourdement une exploitation restreinte. Ce n'est pas tout. Le trafic lui-même ne se développe pas ; on ne peut faire aucune combinaison de service ou de tarif qui crée de nouveaux avantages au public.
Source : Gallica

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