Henri Bornecque, Les chemins de fer français et la guerre (1922)
“ Les transports automobiles ont une souplesse qui permet le groupement rapide des moyens et la répartition des points d'embarquement et de débarquement sur toutes les parties du front. Mais ils supposent l'existence d'un réseau routier en parfait état; or, la construction d'une route est au moins équivalente, en personnel et en matériaux nécessaires, à celle d'une voie ferrée et, quant à l'entretien, il comporte, pour une route à circulation intensive, dix fois plus de personnel et de matériaux que pour une voie ferrée bien établie. ”
