Marylie Markovitch,
La Révolution russe vue par une Française
“ Malheureusement, l’Empereur s’était solidarisé avec son ministre. Il a été la victime de son aveuglement. Lorsqu’on se reporte par la pensée à l’accueil enthousiaste que lui fit la Douma, le 12/25 février 1916, on se dit qu’il eût fallu bien peu pour qu’il fût adoré. Les avertissements non plus ne lui ont pas manqué. M. Rodzianko, président de la Douma, l’homme qui aura le plus aimé l’Empereur tout en restant fidèle à la cause du peuple, multiplia les avis. ”
