Résumé

Charles Romagny Memento chronologique de l'histoire militaire de la France (1894)

Les deux empereurs font alliance et négocient eux-mêmes les conditions essentielles de la paix, laquelle est faite aux dépens de la Prusse. Cette dernière puissance perd la moitié de son territoire, dont Napoléon forme le royaume de Westphalie et le grand-duché de Varsovie. Elle ne conserve l'autre moitié qu'à charge de payer les frais de la guerre ; les troupes françaises l'occuperont, y compris Berlin, jusqu'à complet payement ; son armée ne devra pas dépasser un effectif de 40,000 hommes.
Source : Gallica

Charles Romagny Memento chronologique de l'histoire militaire de la France (1894)

Facilités par un bombardement intense et continu, les prodigieux travaux de l'assiégeant ont amené celui-ci à très courte distance des ouvrages russes, entre autres à 25 mètres de Malakof, dit-on.
A midi, attaque générale à droite et à gauche par les Français sur Malakof, le petit redan et le bastion central ; au centre, par les Anglais sur le grand redan. C'est une grande bataille, « armée contre armée ». Mac-Mahon enlève Malakof et s'y maintient au prix d'efforts inouïs. C'est le seul succès des assaillants, mais il est décisif.
Source : Gallica

Charles Romagny Memento chronologique de l'histoire militaire de la France (1894)

Grande victoire qui aurait pu avoir d'heureuses conséquences décisives, remportée par Napoléon sur la grande armée de Schwartzemberg, conduite par le czar et le roi de Prusse en personne. Moreau est tué dans les rangs ennemis. Les Alliés reculent en désordre vers les défilés de la Bohême, sans autre souci que d'échapper à une poursuite qui aurait pu les anéantir. Malhabileté et décousu de cette poursuite française bien conçue, mais peu dirigée : c'est la conséquence d'une indisposition subite de l'Empereur et des négligences du major général Berthier.
Source : Gallica

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