Remy de Gourmont,
Les chevaux de Diomède: Roman
“ J'attends le coup de grâce—et de là grâce...—C'est cela, faites de l'esprit, quand il s'agit de la joie et de l'a vie d'une fille malheureuse qui vous offre toute sa beauté et tout son cœur.—O Cyrène, ne soyez pas sentimentale. Ayez la pudeur du sentiment; c'est ce que j'appelle n'être pas sentimental; et laissez-moi aimer avec ironie, si c'est ma manière d'aimer.—Les femmes, dit Cyrène, n'ont aucune pudeur; vous le savez sans doute mieux que moi, mais celle-là est la dernière dont elles soient capables. Parler d'amour leur est peut-être encore plus agréable que de faire l'amour. ”
