J.-H. Rosny jeune,
La pantine : roman
(1929)
“ Mais la pantine rendit un soupir, sa poitrine se souleva et son cœur se mit à battre... Pauline recula épouvantée : — Elle vit, elle vit! gémit-elle, sans se rendre compte de l'absurdité de cette exclamation... Oh ! pourquoi n'avoir pas parlé plus tôt?... Cet égarement ne pouvait durer. Les soupirs s'étaient éteints, le cœur s'était arrêté... — Il y a un mécanisme, pensa Pauline... Et, pleine d'une sorte d'admiration terrifiée : — Comme il est ingénieux à se créer un idéal! Serai-je jamais assez jolie pour remplacer ce rêve étrange? ”
