“ En ce promeneur d'enfer, réchappé du Dante ou des ténèbres, tout décelait l'angoisse d'une hantise : son masque pâle, aux traits purs et nets, encadré dans l'auréole d'une crinière noire qui s'agitait comme si des bouffées de frissons l'eussent traversée sans repos, et ses prunelles électriques, sa bouche crispée, qui lui faisait peur à lui-même... ”
Hantise
Définition et enjeux
Citations sur l'hantise
Jean Froissart,
Les Chroniques de Sire Jean Froissart
“ Hantable (qui hante) . — Et pour ce qu’il étoit hantable de la ville de Gand.Hante et hamp (bois de lance) . — Et adonc prit-il la bannière par la hante.Hantise (fréquentation) . — La hantise fait l’amour. ”
Louis Pergaud,
De Goupil à Margot
(1910)
“ Le sentiment de la réalité rentra dans son cerveau comme un coup de dent dans le ventre d’un lièvre, et, résigné, il s’affermit sur les jarrets dans la position la plus commode pour rêver, pour jeûner et pour attendre. Et là, devant lui, hantise affolante, ironique défi à sa patience, le piège se dressait. ”
Charles Webster Leadbeater,
L'autre côté de la mort (3e édition…
(1923)
“ Nous trouvons une variante très curieuse de ces faits — une sorte de parodie de la véritable hantise — dans la classe de phénomènes que les Allemands attribuent au Poltergeist . Ordinairement il ne s' agit que d' une manifestation temporaire de malice , bien que quelquefois il y entre une bonne dose de méchanceté , et c' est là souvent quelque chose de vraiment sérieux pour la malheureuse victime . ”
Charles Webster Leadbeater,
L'autre côté de la mort (3e édition…
(1923)
“ Le meunier n' avait pas conscience du danger et rentrait simplement chez lui ; avant l' attaque il est peu probable que des passions assez violentes pour produire la hantise eussent fait rage en son âme ; pourquoi en aurait -il été ainsi ? Mais le meurtrier guettant et attendant avec son cruel dessein dans le cœur , qui pourra dire dans quel tumulte d' émotions contraires il vit , lui , approcher celui qui devait être sa victime ? ”
René Maizeroy,
L’Amour qui saigne
“ Dans le pays, les commères racontent toute une histoire ténébreuse de revenants, de hantises diaboliques, d’un mauvais sort qui fut jeté on ne sait par quel jaloux à la belle héritière de maître Martel et qui la laissa toute dolente, toute malade — si malade que les vieux, désespérés, fermèrent leur auberge un matin et sont partis pour un autre pays. ”
“ LE PRINTEMPS. Donne-moi ta patte ! LE HANNETON. Ma patte ? LE PRINTEMPS. Que j’y attache un fil.... LE HANNETON, riant. Pour que je ne m’envole pas ? compris ! Il tend sa jambe où le Printemps attache un fil. LE PRINTEMPS. Et maintenant, en avant ! je te tiens ! Air précédent. –––––––Pristi ! je n’ai pas songé –––––––Qu’on va me croire stupide, –––––––Quand les gens verront que j’ai –––––––Pris un hanneton pour guide !...LE HANNETON. –––––––Je t’ai déjà dit, mon bon, –––––––Que d’puis longtemps, à la ronde, –––––––C’est toujours le hanneton –––––––Qui mène et conduit le monde. ”
Jules Janin,
L’Âne mort et la femme guillotinée
“ Ainsi j’entrai à la Bourbe le matin même du jour où Henriette allait mourir. Son calme, son attitude, sa faiblesse, sa beauté, et tout ce que je savais de ses premiers instants dans la vie et de ses horribles malheurs... que vous dirai-je ? je fus prêt à sangloter. Je priai la sœur de charité de nous laisser seuls ; je lui dis que j’étais le frère de la victime, que je voulais lui parler sans témoins : la bonne sœur s’éloigna en se disant. — Éloignons-nous, il n’est peut-être pas son frère. L’enfant d’Henriette s’était endormi sur le sein de sa mère sans le quitter. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ HANINA. 83 rugissante, furieuse ; elle saisit dans ses bras velus la colombe prête à s'envoler, et la serre contre sa poitrine à lui broyer les membres. Une lutte s'engage, lutte de rage et de désespoir, lutte de vertu et de vice... Soutenue, excitée par une puissance surhumaine, la jeune fille un instant tient en échec les assauts furibonds de son impitoyable adversaire. Usant de toutes les armes que lui a dévolues la nature, elle lui enfonce dans les chairs ses ongles acérés, et fait jaillir le sang sous sa dent prompte à la morsure. ”
Amand Dubois, Dans les bois : notions populaires d'histoire naturelle (1882)
“ Revenons à notre carabe doré; il sort des herbes et suit le bord du sentier; il aperçoit un malheureux hanneton qui s'est laissé tomber de la branche d'un chêne. Est-il bien possible que malgré vsa aleur, il s'adresse à une aussi grosse proie ? Il se précipite, renverse le hanneton, lui plante ses griffes dans l'abdomen et fouille avec ses mandibules les entrailles de sa victime. Malgré ses horribles blessures, le hanneton se relève ; il se remet en marche toujours suivi par la jardinière dont la tête est enfoncée dans son corps palpitant, et qui continue à le dévorer vivant. ”
Ernest Fouinet, Les Anémones du roi Noman, par Ernest Fouinet (1855)
“ Hantalah était un chrétien véritable , un exemple de charité et de dévouement. — Qui le sait mieux que moi? Sans lui, sans son secours et ses armes je périssais, il y a six 6 LES ANEMONES ans, victime d'un ennemi redoutable. Il faillit se sacrifier pour moi. — Alors tu es Korad-ben-Adjdaa. Sa belle action à ton égard m'a été révélée, non par lui, il était.trop modeste pour se vanter du bien qu'il faisait ; mais sa femme, son fils, l'ont trahi... — Noble Hantalah ! que n'aurais-je pas fait pour lui, pour sa femme, son enfant... où les trouver?... où sont-ils ?... morts ? ”
Henri Duclos,
Voyage à travers les malentendus…
(1891)
“ Hanneton vole , une charmante classification des hannetons qui hantent la cervelle humaine . Tout le monde connaît cet amusement cruel des gamins secouant les arbres pour en faire dégringoler des hannetons , auxquels ensuite ils rendent la liberté , mitigée par un fil à la patte . Qui n' a vu avec peine ces pauvres êtres ailés , retenus captifs , voulant agrandir le cercle dans lequel ils tournent , s' élançant sans mesurer la longueur du fil qui les retient , et s' arrêtant tout court ensuite , parce que leur pauvre petite patte était cassée . ”
“ LE PRINTEMPS. C’est trop fort ! à la fin, je me rebiffe ! Je ne suis pas un inconnu, je suis le Printemps... lâchez-moi ! GRABUGE, changeant de ton. Imbécile, reconnais-moi donc !... Je suis ton hanneton. LE PRINTEMPS. Ah bah ! mon hanneton ! tu m’as fait une peur !... GRABUGE. La lune rousse t’attend, les petits pois t’appellent pour pouvoir pousser, et les melons réclament leur père. LE PRINTEMPS. Chers petits melons ! chers enfants ! je me décide... Je te suis, mais d’abord... TOUS. D’abord ?... LE PRINTEMPS. Il faut prendre congé de l’aimable société. Y sommes-nous ? ”
Ida Saint-Elme,
Mémoires d'une contemporaine. Tome 3
“ Je lui dis tout ce que ces deux sentimens pouvaient dicter de consolant, lui promettant de le reprendre à Paris, où je le recommandais à une utile connaissance. Il prit ma main, la porta sur son cœur, et s'éloigna avec l'air et la précipitation du désespoir. Je restai quelques minutes immobile; mais aussitôt une affreuse pensée me saisit, et sans songer à autre chose qu'à la crainte dont elle m'envoyait le pressentiment, rapide comme l'éclair, je traverse l'appartement et l'hôtel, et j'arrive en bas pour voir Hantz occupé tranquillement à charger ses pistolets. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Son coeur sur le mien battait avec violence, et, dans mon évanouissement, je HANINA. 13 sentais sa main presser ma main. Il m'a parlé aussi, mais je n'ai pu saisir les paroles que sa bouche murmurait ; car en ce moment, je me suis éveillée, et mon oeil ne s'est plus refermé le reste de la nuit. Ne pourrais-tu maintenant me dire ce que présage ce songe ? — Dissipez vos chagrins, fille aimée de mon maître. Si jeune, le malheur ne saurait vous atteindre. On n'enlève de force que les filles du Soudan. Pour elles, pauvres déshéritées, elles ont à peine le temps de connaître leur mère. ”
Jean-Auguste Boyer-Nioche, Fables (4e édition augmentée d'un sixième livre et illustrée… (1858)
“ FABLE XV LE HANNETON. UN hanneton frappait l'air de son aile: La vanité lui monte à la cervelle ; Le bruit lui plaît;: il bourdonne plus fort : Est-ce assez ? non ; toujours nouvel effort; Mais il rencontre un mur, et la bête s'assomme. Tel, souvent parmi nous, qui se croit un grand homme, Étourdi hanneton, ne fait que, bourdonner ; Grand foudre d'éloquence, ou grand foudre de guerre, En vain par son fracas il assourdit la terre, Ainsi que Jupiter, le fou voudrait tonner. Humains, bourdonnez donc, contentez votre envie : Le sage sait en paix laisser couler la vie ”
Gaston Boissier,
Revue des Deux Mondes
“ Pendant les guerres puniques, toutes les fois qu’Hannibal remportait une victoire, les nobles auxquels le peuple avait recours dans le malheur, après les avoir négligés pendant la prospérité, ne manquaient pas de prétendre qu’on avait mécontenté les dieux, et qu’on était victime de leur colère. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ L'eunuque seul, préposé à la garde de Hanina, veille, fidèle à sa consigne, couché en travers de la porte. On l'aurait pu croire endormi, si un mouvement presque imperceptible de sa paupière noire n'eût, en dévoilant un coin de son oeil blanc, révélé que son attention venait d'être subitement mise en éveil. Insensiblement il a dégagé sa tête de l'énorme capuchon qui la recouvre, et ses narines, prodigieusement gonflées, semblent flairer une proie. La bête fauve a senti de la chair humaine. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ C'est le cri de la vertu vaincue par l'excès même de sa résistance, c'est le cri de surprise jeté par le bey dont la figure vient d'apparaître sur le seuil de la porte. Bou Chettabia dont un hasard providentiel semble avoir conduit les pas en ce lieu, va être lui-même l'instrument dont le ciel se servira pour sauver l'innocence. 84 HANINA. De la galerie extérieure il a tout entendu et voulant connaître la cause d'un tel bruit, il s'est fait ouvrir par l'esclave. Son premier regard est un soupçon de sombre jalousie, sa première pensée, un arrêt de mort. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Servir, souffrir et mourir, telle est leur condition. — Je suis donc une maîtresse bien cruelle pour toi? fit la jeune fille d'un ton un peu piqué. — Oh ! vous, Hanina, c'est différent. Votre bouche ne sait point distiller l'injure ni la menace, et trop lourd serait le fouet pour vos mains. Je vous sers avec plaisir, vous et votre père, parce que tous deux je vous aime. Trop heureuse serait la pauvre Mebrouka, si jamais elle pouvait, au prix même de sa vie, épargner à ses bienfaiteurs,— ce qu'à Dieu ne plaise ! — les maux qui peuvent un jour fondre sur leur tète. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Ils sont nombreux ceux qui rôdent autour d'elle... Et toi, Hanina, vierge si pure et si belle, vis pour ton père, réjouis et console sa vieillesse... Pense aussi quelquefois à celui qui avait espéré trouver auprès de toi la félicité et le bonheur !... Je meurs sans regret, puisqu'en mourant je te sauve la vie ; mais à mon dernier soupir, ton nom sera encore sur mes lèvres et ton image bénie me suivra au delà de la tombe, dans ces jardins aux ombrages délicieux, arrosés par de frais cours d'eau, où, suivant la parole du Prophète, nous serons tous réunis un jour. Soliman se tut. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Le plus profond silence s'établit dans la sombre masure et instinctivement Hanina se rapprocha de son sauveur, pour lui demander encore une fois protection et appui. Mais l'heure du péril, quelque prochaine qu'elle fût, n'avait pas encore sonné pour eux et, avant de se séparer, à tout jamais peut-être, leurs lèvres devaient sceller dans un tendre et mutuel embrassement, la foi qu'ils venaient de se jurer au fond de leur coeur. Le bruit des pas auquel s'étaient mêlées quelques clameurs, sembla d'abord prendre une intensité menaçante ”
Adolphe Combanaire, Au Pays des coupeurs de têtes, à travers Bornéo… (1902)
“ De leur vivant, ils n’ont foi qu’en leurs sorciers, et ne redoutent que les Hantous, qui, pour eux, sont la cause de toutes les mauvaises choses qui leur arrivent, morts, ils rejoignent leurs aïeux sur les hautes montagnes. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ Cette jeune fille, c'est Hanina, l'enfant du marabout que Constantine révère, Hanina que j'ai vue et que j'aime, Hanina que ton maître avait fait enlever pour la souiller au contact de ses lèvres impures, et que j'ai résolu de sauver au péril de mes jours... Ma tête, je le sais, va rouler sous le couperet des bourreaux, tes pareils ; mais en mourant j'aurai du moins la satisfaction d'avoir conservé l'honneur et la vie à la plus belle, comme à la plus pure des créatures. ”
Ida Saint-Elme,
Mémoires d'une contemporaine. Tome 3
“ Aussitôt Hantz colle son cheval contre le mien, s'empare de ma bride, et m'entraîne heureusement à cent pas en arrière.Il est arrivé quelquefois à ma vanité de laisser croire que j'avais gagné cette blessure en me défendant; mais ici je veux être vraie, comme je le fus lorsque Ney me dit quelques jours après: «Ah! nous voilà véritablement frères d'armes; cela vaut la croix!«—Non, je vous assure, car je ne me suis trouvée là que parce que je ne pouvais me retirer, et j'ai eu des frayeurs à mourir.«—Quand on a peur on ne vient pas si près du danger.«—Je croyais vous rejoindre...» ”
Jules Janin,
L’Âne mort et la femme guillotinée
(1841)
“ Or, pour moi l'horreur n'existait que là où était Henriette, nature si vide et si fausse, abîme d'égoïsme et de faiblesse , être humain qui n'avait rien de l'homme moral, beauté, merveilleuse enveloppe à laquelle rien ne manquait, l'âme exceptée. Ce je ne sais quoi vivant et sans cœur, auquel je m'étais attaché et que je suivais à la trace dans le vice, je le retrouvai encore un matin. Vous assurer en quel lieu, comment l'oser? et d'ailleurs comment vous le dire? Cependant il le faut. Mon histoire ne serait pas complète si nous ne traversions pas toutes ces fanges livides. ”
Théodore Hannon,
Rimes de joie
(1881)
“ Bons au cœur, mais pillards de phosphore, ô cerveaux ! Quand l’alcôve, le soir, flambe aux reflets oranges De ses cheveux tordant leurs fauves écheveaux, Sa bouche apéritive a des baisers étranges. Son corps forme un divan tiède et capitonné... De ses yeux fatigués descendent les paresses. Sa gorge est l’oreiller blanc, où pelotonné, Le spleen vient alanguir les trop vives caresses. ”
Hugues Le Roux,
Les hommes de l'air : roman de sport et d'aventures…
(1910)
“ Dans un geste de déraison Marichen porta les mains au front, et soulevant ses cheveux tombés : — La mort! cria-t-elle, la mort! Qu'elle soit suppliciée comme elle m'a suppliciée. — Je recueille ton arrêt, dit le Briquire. Pour moi, mes amis, vous savez trop clairement que si, à l'heure qu'il est, vous n'êtes pas réunis à pleurer autour du corps de votre ami, c'est que Hantz est arrivé une seconde trop tard. Sa balle s'est trompée d'adresse. Quand ma voix crie vers vous contre cette infâme, elle monte d'un tombeau. ”
Théodore Hannon,
Les treize sonnets du doigt dedans
“ Il connaît la douleur plus cuisante qu’un cor Des seringues dardant la canule assassine Et crachant au méat le tannin qui calcine ! Jour et nuit son gland lourd pleure des larmes saintes Et vertes : on dirait qu’il veut refaire encor Goutte à goutte, et sans fin, les anciennes absinthes. ”
Eugène Vayssettes, Hanina, la vierge de Constantine… (1873)
“ C'était bien elle, en effet, la chaste et timide Hanina, que des soldats sans pitié conduisaient comme en triomphe à leur maître. Vainement, dans sa pudeur effarouchée, elle essayait de ramener sur ses traits pâles d'indignation et de honte, les plis de sa melaïa rayée de bleu, pour soustraire sa ravissante figure aux regards lubriques de ses satellites. Leurs grossières plaisanteries et leur rire outrageant l'eussent fait mourir de frayeur, si Omar en se présentant ne leur eût imposé silence. ”
Théophile Gautier,
Romans et contes
(1863)
“ Ce fut un grand chagrin pour la pauvre mère que son Hanz s'en allât dans l'autre monde les pieds nus ; alors que le coeur n'est plus qu'une plaie, il suffit de le toucher pour le faire saigner. Elle pleura devant ces souliers : de cet oeil enflammé et tari une larme put jaillir encore. Comment pourrait-elle avoir des souliers pour Hanz, elle avait donné sa bague et sa maison? telle était la pensée qui la tourmentait. A force de rêver, il lui vint une idée. ”
Hippolyte Raynal, L’Homœopathie, épître aux allopathes
“ D’un traître est délivré par la forme traîtresse C’est ainsi qu’Hahnemann aux agents destructeurs Selon qu’ils vont agir suscite des lutteurs. Et comment combat-il les plus graves symptômes ? Là gît le point sacré ; par des riens, des atomes. D’impondérables sels, des suints de liqueurs. Si légers, si subtils qu’on les croirait moqueurs ; Quintessence d’éther, au fond des cieux ravie, Car elle porte en soi l’étincelle de vie ! L’ignorant, en secret, sourit à ce propos ; La santé, selon lui, ne se boit qu’à pleins pots. ”
